Le 29 avril 2026, le cours du pétrole a atteint 119 dollars le baril, un niveau inédit depuis 2022, en raison de l’escalade des tensions au Moyen-Orient. Cette flambée des prix est principalement attribuée au blocus maritime imposé par les États-Unis aux ports iraniens, entré en vigueur le 13 avril 2026, après l’échec des négociations nucléaires entre les deux pays. (politiquematin.fr)
En réponse à cette mesure, l’Iran a menacé de fermer le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20 % de l’approvisionnement mondial en pétrole, accentuant ainsi les inquiétudes sur la stabilité des marchés énergétiques mondiaux. (sudradio.fr)
Par ailleurs, le groupe TotalEnergies a annoncé une hausse de près de 50 % de ses bénéfices trimestriels, atteignant 5,8 milliards de dollars, profitant de la hausse des cours du pétrole liée aux tensions géopolitiques. (ladepeche.fr)
Cette situation soulève des interrogations sur la durée et l’intensité du conflit, avec des implications potentielles pour l’économie mondiale et la sécurité énergétique.




